ASSEMBLEE GENERALE DES ARM 2017

 

Compte rendu de l'AG du 26 janvier 2017

 

Présidente de séance : Rama Chahine

Secrétaire de séance : Marion Chapey

 

Liste des personnes présentes

 

Hend Baïran, Aurélia Basile, Lucie Biarnes, Somaya Chaabane, Rama Chahine, Marion Chapey, Céline Coderch, Stéphane Herpin, Helen Le Berre, Hadrian Morell y Alcover, Laurence Nguyen, Johana Salazar, Andrei Ursu, Clio Vilquin, Romain Zyber , Marc De Fouquet, Thi Mai Huong Nguyen , Pauline Pujole, Leiko Aurore Rinck, Lina Guarin, Julie Massieu, Claire Aloë, Blanche Delataste, Carolina Ramos Lopez, Monica Berri , Nicolas Monnot, Anthony André, Cyrille Hanappe, Sarra Kasri

 

1-  Présentation de l’association et état des lieux

 

La présidente de l’association des ARM présente l’association.

L’association des «Architectes des Risques Majeurs» (ARM) a été créée en mars 2016 par des architectes et des ingénieurs ayant suivi le Diplôme de Spécialisation et d’Approfondissement Architecture et Risques Majeurs (DSA ARM) à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris Belleville (ENSAPB). C’est un lieu de rencontre, d’étude, de proposition et d’action autour des risques majeurs, de l’architecture et de l’urbanisme.

 

L’association a pour but de :

- Communiquer et assurer la promotion de la prise en compte des risques majeurs en architecture, auprès des professionnels ainsi que du grand public, par le biais d’expositions, formations, séminaires, workshops, voyages, newsletters… Et de ce fait assurer la mise en réseau entre étudiants, actuels et diplômés, et professionnels impliqués dans la prise en compte des risques majeurs.

 

- Promouvoir la gestion des risques majeurs à long terme notamment à travers les domaines de l’architecture et de l’urbanisme. L’association intervient aux niveaux national et international, au cours des phases de prévention, de post-catastrophe, en integrant la notion de culture du risque et ce, à l’échelle locale et territoriale.

 

- Sensibiliser les acteurs institutionnels à la nécessité d’intégrer les volets architecturaux et urbanistiques dans l’aménagement du territoire ainsi que la conception du bâti en zone à risque.

 

Cette assemblée générale a pour but de présenter l’objet de l’association, le rapport d’activités et le bilan financier de l’année passée ainsi que de l’année à venir. Elle se veut être un débat et un moment d’échange et de propositions pour faire évoluer l’association.

 

Actuellement, la demande d’un local a été faite au sein de l’école. L’association dispose déjà d’un petit espace de stockage et de travail au sein de l’association Bellastock.

 

Les ARM présentent l’organigramme de fonctionnement de l’association, formé d’un Pôle administration (Bureau + CA), d’un Pôle actions (communication, réseaux,  projets) et d’un Conseil scientifique dont les modalités sont encore à définir.

 

2- Le conseil scientifique

 

L’assemblée est l’occasion de débattre sur le conseil scientifique avec l’équipe enseignante. En effet, le DSA Risques Majeurs est actuellement en train de monter un Conseil Scientifique, et l’une des personnes présentes dans la salle souligne qu’il pourrait être pertinent de le mutualiser ou de le relier à celui des ARM. Il pourrait être l’occasion de se réunir chaque année afin de débattre et d’échanger sur ce qu’est un architecte des risques majeurs. Pour les ARM, en parallèle, il serait intéressant que ce conseil puisse apporter un regard conseiller sur les projets entrepris, émettre un aspect critique sur les décisions et la valeur technique des propositions.

 

- Comment orienter ce conseil ?

Pour certains enseignants du DSA, il s’agit d’une question qui se pose même pour le DSA. Les personnes qui se retrouveraient dans ces deux conseils seraient sûrement les mêmes. Ce conseil devant permettre de valider scientifiquement les choses, l’un des enseignants présents invite fortement les ARM à se doter d’un Conseil Scientifique. Il souligne que dans certaines associations, le conseil scientifique se fusionne avec le CA.  Or, l’association dispose de places vacantes dans le CA, à la recherche d’une éventuelle mixité avec l’équipe administrative et enseignante.

Il faudrait établir une pré-liste des personnes qui pourraient faire partie de ce conseil scientifique (Jacques Faye, les différents intervenants rencontrés dans le cadre du DSA ?) Il faudrait se réunir afin de définir les membres les plus représentants dans chaque domaine.  Ces personnes seront donc sûrement les mêmes pour le Conseil Scientifique du DSA que pour les ARM, et comme il s’agit de personnalités assez occupées, cela permettrait de les solliciter moins fréquemment au sujet de problématiques probablement communes. Ces personnes devront être au courant des compte rendus afin qu’ils puissent se prononcer et amorcer des discussions.

 

Avant d’inviter les personnes à rejoindre le conseil scientifique, il faut définir clairement les grandes orientations (quels rôles, quels profils, … )

Selon d’autres, tout dépend de si l’on veut que leur rôle soit de l’ordre de la représentativité (cibler des personnes politiques qui pourraient être des éléments moteurs et de représentations lors d’assises ou de conférences) ou si l’on veut identifier des praticiens (architectes, ingénieurs, …) La question peut attendre et les conseils viendront en même temps que grandit l’association.

 

Le comité scientifique est l’occasion de travailler sur les risques majeurs, sans être centré sur les activités de l’association ou sur son organisation. Si les comités scientifiques se multiplient, il risque d’y avoir une perte de lisibilité entre les différents groupes de travail.

 

L’association reste en quête de personnes qui voudraient intégrer ce comité scientifique et fait appel aux enseignants pour avoir leur avis et communiquer des idées.

Début mars, une réunion aura lieu pour mettre en place le comité scientifique du DSA. Un ou deux représentants de chaque promotion et de l’association devrait être présent.

 

 

3- Les ARM : rapport d’activités en 2016

 

- POLE COMMUNICATION

Le site internet de l’association a été créé en novembre 2016. Il présente les actualités, l’association, les actions, les publications et permet l’adhésion en ligne et le contact. Il présente également des articles écrits par différents membres. L’association invite tous les membres à proposer des articles, concernant leurs projets, workshop, leur fiche-portrait, leur stage, pour élargir le réseau de l’association.

La page Facebook compte aujourd’hui 609 followers.

 

 

- POLE PROJETS

L’année 2016 a été l’occasion de développer trois premiers projets ou interventions.

-Luz Saint Sauveur

En aout 2016, certains membres des ARM se sont rendus à Luz Saint Sauveur, commune des Pyrénées étudiée lors d’un semestre de DSA. La mairie a consulté les ARM dans le cadre d’un projet de réaménagement des berges du Bastan, et l’équipe en a profité pour proposer un système de projet collaboratif, en listant les acteurs présents sur place et en remettant les risques majeurs au sein du projet à chaque étape du projet. L’intervention s’est organisée sous la forme d’une première semaine de résidence à Luz, lors de laquelle ont été mises en place des enquêtes publiques et des ateliers de discussion autour de cartes et panneaux. L’objet a ensuite été d’établir une synthèse à partir de ces témoignages et de le traduire en une programmation urbaine, afin d’aider les collectivités à la réalisation d’un cahier des charges, avec les habitants.

Les membres des ARM ont également présenté des outils pour la mise à jour du Plan Communal de Sauvegarde, des scenarii montrant comment mieux intervenir en cas de crise. En parlant d’outils de communication simple, et de propositions de plans de sauvegarde, l’association veut montrer qu’elle est capable d’intervenir sous la forme d’une aide à la maitrise d’ouvrage. Le complément des propositions qui ont été faites peut être trouvé dans le carnet d’idées réalisé à l’occasion de cette résidence.  Ce carnet est consultable sur le site internet de l’association.

 

- Intervention des ARM à l’Etablissement Public Loire sur la résilience urbaine face au risque inondation

Des membres des ARM se sont rendus à Orléans afin d’intervenir dans le cadre d’un colloque sur la résilience urbaine face au risque d’inondation, et de parler ainsi de Luz-Saint-Sauveur et d’un projet réalisé par l’un d’entre eux à titre personnel. Lors de ce projet, il avait eu l’occasion d’aborder les questions qui se sont posées lors de l’établissement de PPRI, notamment les murs de clôture qui empêchent l’évacuation. Pendant l’intervention à Orléans, ils ont pu parler des problématiques rencontrées par un architecte des ARM dans sa pratique, et de comment faire comprendre aux gens que le risque existe, et que l’architecte est sachant. Ils ont mis l’accent sur la nécessité de projets multifonctionnels et d’une collaboration d’une équipe pluridisciplinaire, pour aborder une réponse économiquement et techniquement efficace.

 

- Journées de travail au CEREMA sur la reconstruction territoriale post-inondation

Lors de l’événement à l’Etablissement Public Loire, il avait été proposé aux ARM d’intervenir lors d’un colloque au CEREMA, sous la forme d’un groupe de travail. Deux membres des ARM s’y sont donc rendues et ont pu assister à une première journée de conférences et participer à une seconde journée de travail en petits groupes. L’idée était de mettre en place une méthodologie de gestion de crise.

En 2017, l’organisation d’un nouveau concours sera lancée, mais cette fois il sera adressé aux collectivités qui veulent mettre leur territoire à témoin pour répondre au risque inondable.

Pour l’un des membres, le CEREMA est à questionner, du fait du poids de ce type d’intervenants dans la définition des zones inconstructibles et dans l’établissement de PPRI très stricts, parfois peu compatibles avec les PLU.  D’après un des participants à Orléans, lors de cette intervention, le CEREMA a manifesté son intérêt pour ouvrir la construction dans les zones inondables sous certaines conditions. Pour lui, ce qui pose également problème, c’est la complexité de la gestion entre le domaine public et le domaine privé (par exemple on ne peut pas abattre les clôtures privées)

Pour l’une des personnes présentes, le fait que le CEREMA identifie les ARM comme acteurs potentiels est une très grande opportunité, puisqu’il s’agit d’un acteur qui est déjà reconnu. Il s’agit donc d’un gain de légitimité pour les ARM. L’important est d’arriver à prévenir sans toutefois être trop alarmiste, et c’est aussi là le rôle d’un architecte des risques majeurs.

Céline souligne que lors de cette intervention, elles ont été les seules à évoquer l’échelle de la parcelle dans les procédés de reconstruction. Cette rencontre a été l’occasion d’échanger avec différents urbanistes, sociologues, historiens du risque, apportant chacun des informations très intéressantes et permettant au CEREMA de tirer des leçons des méthodes déjà mises en place.

 

Le rapport d’activités 2016 est soumis au vote et approuvé à l’unanimité.

 

4- Le bilan financier 2016

-

29 personnes ont adhéré en 2016.

Aujourd’hui, les recettes proviennent essentiellement des adhésions, et l’association dispose d’un budget de 545,08 euros. Les dépenses se sont limitées aux fournitures, et la souscription d’un compte bancaire.

Un contrat a été ouvert avec le Crédit Agricole de l’Ile de France, sous la forme d’un compte association, sans aucun frais de gestion.

La souscription de l’assurance sera comptée dans le bilan de l’année prochaine et a été faite à la MAIF, pour une somme de 91,64 euros. Comme on ne dispose pas encore de bureaux, l’association est assurée pour des locaux mobiles, qu’elle que soit l’intervention, à une hauteur de 50 personnes.

La question de passer par la MAF pour l’assurance est posée. Pour le moment, elle a été rejetée car le champ d’action de l’association s’étend plutôt à des projets de formation, d’exposition, ou d’AMO qu’à des projets de conception. Les projets de conception pourraient plutôt être pris en charge par le réseau des adhérents ARM. Mais l’un des membres souligne qu’il pourrait  tout de même être important que la MAF soit au courant, et qu’on les recontacte. Il arrive que la MAF fasse des partenariats avec des associations, des bureaux d’études. Il faudrait donc préparer un dossier pour les contacter, développer un accord par la suite.

 

Le budget 2016 a été voté à l’unanimité.

 

5- Les ARM en 2017 : les projets

 

- Exposition Portes Ouvertes 2017

Le 25 février aura lieu l’exposition des Portes Ouvertes de 2017. Elle sera centrée sur le Népal, et présentera les travaux réalisés par la promo 2014-2016 et 2015-2017.  Elle sera donc l’occasion de présenter les projets, des maquettes, photographies, et un film documentaire réalisé. (Projection de la bande annonce, disponible sur le site internet).

Cette exposition fera l’objet d’un vernissage le 23 février 2017 à 18h.

 

-Partenariat avec Design Civique – Biennale d’Architecture de Lyon 2017

L’un des représentants du groupe Design Civique présente intervient pour expliquer la démarche entreprise : le groupe a contacté les ARM après les avoir aiguillés sur le projet de Luz-Saint-Sauveur au sujet des outils collaboratifs des cercles. Selon eux, il s’agit de démarches qui servent à tous les projets collaboratifs et qui donnent les outils aux citoyens pour qu’ils soient autonomes.  Dans le cadre des ARM par exemple, ça pourrait être que les citoyens soient en mesure de comprendre eux mêmes comment fonctionne un risque majeur, et comment le gérer.

Civicwise, dont fait partie Design Civique, est une communauté de 13 000 participants présents partout dans le monte, qui œuvre pour le développement d’outils numériques qui permettent de requestionner globalement l’ensemble des acteurs et actions, et permet une certaine dynamique grâce au nombre de participants.

Ils ont proposé aux ARM de s’associer ensemble pour participer à la biennale d’architecture 2017 à Lyon, dont le sujet est l’utopie, tournée vers le collaboratif. Franck Huillard, le directeur de la Biennale, a proposé à Civicwise d’être le coordinateur et l’intermédiaire entre tous les collectifs.

Lyon étant située à la croisée de deux confluents et la biennale ayant proposé l’étude du site de la Vallée de la Chimie, soumis à un risque technologique important, l’intervention des ARM peut être particulièrement intéressante.

Un appel à participation à la biennale est lancé. L’intervention pourrait se présenter sous la forme d’une résidence, d’exposition de travaux à Lyon début juin. Une réunion d’organisation entre les personnes intéressées sera organisée. Un référent de chez les ArM sera désigné, et une plateforme commune sera créée pour échanger sur le sujet. Des équipes différenciées pourront être proposée, entre la semaine de résidence et le mois de juin.

 
- Partenariat avec Design Civique – Cours en ligne

Le groupe Design civique propose également aux ARM de participer à leur projet de cours en ligne. Il propose d’offrir deux inscriptions gratuites à des membres ARM, et que des membres aient l’occasion d’intervenir lors de streaming, sur les outils numériques à développer pour l’architecture en zone à risque. Un appel est lancé pour savoir si certaines personnes souhaitent intervenir.  Lors de ces sessions, 8 personnes sont en direct, les autres sont en chat tous les mardis. Les interventions des ARM devraient avoir lieu en février. De nombreux autres intervenants participent à ces cours en ligne (UFO, Etrange ordinaire, Tadaa, Open source politics, Espaces possibles, Bellastock)

Plus d’informations sur le site : designcivique.org

 

- Exposition de la soirée Post Master

Le 20 avril 2017, une deuxième exposition organisée par les ARM pour présenter plus en détail l’objet de l’association, par thématique (séisme, inondation, architecture du développement), avec des fiches-portrait des différents intervenants qui sont venus à l’école et des spécialistes que nous avons rencontrés dans le cadre de l’association, ainsi que différents projets.

- Continuité du projet de Luz

Après la résidence à Luz Saint Sauveur en 2016, il a été évoqué l’idée de continuer sur le projet, par le biais d’une opportunité de stage. Cette question est actuellement en pourparlers avec les collectivités, mais elle pourrait être l’occasion d’assister au dessin de l’aménagement, tout en mettant l’accent mis sur cette démarche participative et collaborative qui a été initiée.  L’agence qui a été sélectionnée pour réaliser le projet est en train de faire ses études et recontactera les ARM après.

 

6- Les ARM en 2017 : pôle réseaux et recherches de subventions

 

Selon l’un des membres, le réseau doit s’étendre notamment à de nouveaux profils, et il faut intégrer des juristes, des ingénieurs,… La question se pose de si il faut à tout prix agrandir l’association et avoir beaucoup d’adhérents, eu risque que les choses soient plus compliquées à gérer. Il propose de rechercher des fonds pour financer l’association, notamment grâce à des coopérations avec des entreprises du bâtiment.

Cependant, il est objecté qu’un tel partenariat pourrait amener des conflits d’intérêts et qu’il serait délicat de traiter avec ces entreprises par la suite.  La question sera à évoquer et à voter lors de prochaines réunions. En une année, l’association des ARM a déjà réussi à mettre en place plusieurs projets avec pourtant peu de fonds..

 

- A t’on vraiment de plus grosses sommes d’argent pour l’année prochaine, de combien a t’on besoin exactement avant de se lancer dans des projets de subvention ?

On propose d’adhérer dans des associations plus grandes telles que l’AFPS, afin de gagner aussi en lisibilité.  Des membres du comité scientifiques pourraient également arriver à trouver des financements pour monter des évènements scientifiques. S’associer avec des chercheurs serait déjà un grand pas et générerait moins de conflits d’intérêts.  Par exemple, dans le cadre d’une rencontre scientifique, l’Ecole des Ponts et Chaussées pourrait surement apporter des financements pour les locaux, la nourriture, … Il faut surtout prendre le temps de bien choisir ses sponsors, et de monter son identité avant la recherche de financements, créer un réseau et opter pour une montée lente.

 

Pour le moment, l’association a peu de frais de fonctionnement, les apports minimums semblent pouvoir être gérés avec les adhésions. Il faut tout de même que chaque projet soit financé par les défraiements. Certains soulignent également que l’investissement actuel est l’œuvre d’un travail à plein temps, et se posent la question de comment continuer les actions à plus long terme, comment mettre en place une équipe qui réaliserait au mieux ces tâches.

Une membre attire l’attention sur le fait que les projets de l’association ont pour le moment surtout été permis par le cadre pédagogique et que ça pourrait être un frein dans la création de dossiers de subventions.

Un autre membre propose de se tourner vers des modes de financement participatif, et de se pencher sur le crowdfunding en ce qui concerne la Biennale de Lyon ou des expositions par exemple.

L’école de Paris Belleville a évoqué l’idée de subventionner l’association par projets, mais pas de manière annuelle. Il faudrait peut être faire appel à des organismes comme l’Asso B par exemple, et procéder au montage de dossiers.

 

Les projets 2017 sont validés à l’unanimité.

 

7 – Le budget 2017 : les estimations

 

Les recettes comprendront le défraiement de Luz-Saint-Sauveur ainsi que les adhésions 2017, en partant sur la même somme d’adhésions pour le moment.

Les dépenses comprendront environ 296 euros de frais administratifs, (200 euros pour une inscription à l’INPI et 96 pour l’assurance), ainsi que 82 euros pour l’impression de cartes de visites

L’association devrait être créditeur de 416 euros dans cette estimation.

 

Le budget 2017 est approuvé à l’unanimité.

 

8- Présentation des postes à pourvoir

Aurore Leiko, Pauline Pujole, Anthony André, Blanche Delataste, Carolina Ramos, et Mai Huong Nguyen se présentent à l’élection des nouveaux membres du CA. Ils sont élus à l’unanimité.

Cependant, il faudra également ajouter plus de représentants de la nouvelle promotion et donc faire une session de re présentation de l’association afin de recruter de nouveaux membres.

Les adhésions 2017 sont ouvertes.

La date du prochain CA est fixée au 2 mars à 19h.

9- Lancement des adhésions 2017

Retrouvez ici la présentation de l'AG du 26 janvier 2017

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